C'était
enfin la paix, c'était après l'orage
La lumière perçait au travers des nuages
Révélant à nos yeux un nouveau paysage
La pluie, les
fleuves, les mers s'étaient enfin unis
Recouvrant de leurs eaux les crimes impunis
Reléguant le passé au fin fond de l'oubli
Et les sommets
des terres étaient autant d'îlots
Tels des mondes vierges voguant parmi les flots
Couvant en leur sein la promesse d'un jour nouveau